frenchinstitutecanada.com
 frenchinstitutecanada.com

Publications & Testimonies

Find On this page our : 

*    Publications on different topics

*     Cooking receipes

*      Reading suggestions

 

8 September 2017.

21 août2017

 

Merci Beaucoup !

 

Thank you very much for everything Priscilla. I really enjoyed your classes.  Time to practice all that I have learned!! I will complete everything I need to before the 25th of August.  I might just make some notes for myself. AB

 

 

8 mars 2017     

            La journée des Femme 2017 célébrée à FIC

La question qui vient me chercher
Quel lien existe-t-il entre la femme, l’éducation et l’avenir ?
Comment? Cette corrélation se voit à travers l’organisation de la société; cela, en vue de de répondre à ses besoins ; tels que la sécurité, la santé, l’éducation, l’habitation, la nutrition, la mission de perpétuer l’espace humaine.
La problématique de cette corrélation.
Ce n’est pas la nature du lien que la femme entretient avec l’éducation qui m’interpelle. Car, il s’agit des liens inhérents à tous les humains. Et, à ce titre, la femme interagit, depuis toujours, avec l’éducation, recevant et donnant à travers différents processus d’apprentissage, à savoir, l'éducation informelle, l’éducation non-formelle et l’éducation formelle, liées au milieu et axées sur les besoins de la société.


Le problème n’est pas lié, non plus, au manque d’information sur le bilan de la situation de la femme dans le domaine de l’éducation. En effet, aujourd’hui, les responsables politiques disposent, sur ce sujet, d’une banque de données comprenant des reportages, des études, des statistiques. Dans différents coins du monde, on détient des données précises concernant, par exemple, des femmes analphabètes, diplômés, en chômages, abusées, exclues. À ce propos, des sources de l’Unesco sont parlantes, chiffrant, par exemple, à 54% le pourcentage des filles non scolarisés ; à 64% le total des femmes adultes analphabètes et situant à environ 60 le nombre de pays apparemment en difficulté pour atteindre les objectifs de parité. Cela, au niveau des taux de scolarisation primaire d’ici 2013, fixé par l’OMD numéro 2. En somme, par rapport au bilan, il est évident que la situation de la femme a évolué, cependant, il reste encore beaucoup de chemin à parcourir.


Le point qui me préoccupe dans le rapport entre la femme et l’éducation ne concerne pas le manque d’effort, ou la passivité des femmes face au défi que l’éducation représente pour elles. Le mot « émancipation de la femme » tient justement son origine dans la lutte pour la libération de la femme, dans la lutte contre la tutelle masculine dans laquelle la femme se trouvait enfermée pendant des siècles. On se rappelle qu’avant ce mouvement initié notamment par Simon de Beauvoir, on ne pouvait parler de droits de la femme, encore moins de respect de ceux-ci. On la voyait absente de tout lien public là où les décisions importantes
étaient prises.


L’aspect de la relation femme – éducation qui retient mon attention n’est pas lié à l’indifférence des dirigeants en matière sociale et politique. Cela, étant donné que leur sonnette d’alarme sur les problèmes d’accès de la femme à l’éducation ne cesse de retenir. En effet, des experts de tous bords confondus se rejoignent pour dénoncer le refuse injuste d’accorder à la femme les mêmes privilèges que l’homme ; refus injuste à son droit à l’éducation. Soit, l’accès au moyen d’indépendance sociale et économique, de développement d’un esprit critique, d’épanouissement, d’identification personnelle et sociale. L’avis des experts se convergent également sur les enjeux de l’éducation de la femme pour relever les différents défis de notre temps. D’où divers projets menés dans ce sens. D’où également des prises de position visant à valoriser l’éducation de la femme : « L’éducation des filles est le meilleur outil de développement qui soit » Kofi Annan. « Investir dans les femmes et les filles n’est pas seulement la bonne chose à faire, c’est la chose intelligente à faire » Hilary Clinton.


En somme, par rapport au lien que la femme entretient avec l’éducation, il est évident, en premier lieu, qu’il existe, dans de nombreux pays, des problèmes d’accès à l’éducation pour les humains du sexe féminin. Il est aisé, en deuxième lieu, de voir comment ces problèmes expliquent le retard que les femmes accusent dans ce domaine. Il est facile de déduire, en troisième lieu, comment ce retard implique de gros enjeux politiques, économiques et sociaux. On comprend facilement, en quatrième lieu, que des efforts et des moyens soient mobilisés à de différents niveaux pour corriger ce retard. On se rend compte cependant, en dernier lieu, que les situations sur terrains sont loin des résultats escomptés. C’est, donc dans ces situations que résident les points qui m’interpellent en cette journée
de la Femme, 8 mars 2017.


Nous l’avons vu, l’application du principe d’égalité des sexes en éducation est enjeu majeur mobilisant des gouvernements et des experts. Or, des actions entreprises dans ce sens semblent, à des arbres-fruitiers qui poussent mal et de ce fait donnent peu de fruits. Autrement dit, des plans d’actions paraissant tenir peu de compte de réalités locales ou des programmes d’actions coloriés de différents intérêts qui laissent apparaître des arguments, des propos, des images, voire des
suppositions qui pourraient produire des effets inverses de ceux recherchés. Ici, je fais allusion à la vulgarisation des points de vue, à la projection des images sur les liens que la femme entretient avec l’éducation qui tendent à contredisent ce principe de parité femme-homme. C’est-à-dire, l’apparition des « superlatifs » « La femme joue un rôle plus important dans le domaine de l’éducation. » « La femme est la principale force sociale dans l’éducation ». « Les femmes seraient-elles de meilleurs leaders ? (Étude Hudson) 


C’est la raison pour laquelle la problématique réside, non plus dans ces efforts déployés pour améliorer la situation de la femme en matière d’éducation, mais d’une part, dans des effets inverses ou dans des obstacles que de tels propos risquent de produire. Soit, dans des applications, des procédures, des images, des discours qui conduiront à placer l’accent plus sur la femme que sur l’homme ou plus sur l’homme que sur la femme, et en ce faisant, mettre ce principe dos à dos avec l’opinion populaire dont le concours est nécessaire pour l’application de ce principe. Cela nous mène à un défi suit : Comment rendre effectifs les plans d’actions visant à promouvoir l’égalité de la femme et de l’homme dans le domaine de l’éducation ? Comment améliorer les résultats sur terrain. 

 

Ma thèse : la perspective de niveler les obstacles qui empêchent la femme de recevoir l’éducation au même titre que l’homme et de réduire l’écart d’accès qui les sépare implique, d’une part, d’identifier la position qui reflète bien la femme dans l’accomplissement de ses tâches ; et d’autre part, d’amener la mentalité populaire à se change à l’égard de la femme.


Identification de la position qui reflète bien la femme dans l’accomplissement de ses tâches.
Cette thèse s’oppose à la vision traditionnelle de femme au foyer qui lui assignait ou assigne encore une place monofonctionnelle : celle de mettre les enfants au monde et les élever à la maison. Elle s’inscrit en désaccord avec le nouveau courant qui cherche à associer, à la femme, l’image de superwoman en supposant qu’elle représente une force dominante dans le domaine de l’éducation, que son rôle est plus important, sinon, qu’elle soit seule à apporter les responsabilités éducatives dans tous les cadres : informel, non-formel, formel.
La place qui me semble refléter bien la femme implique de concevoir l’éducation soit comme un système ; soit, comme une balance dont l’équilibre est assumé par l’égalité des poids dans les deux plateaux qui la forment. Par ces deux références, je signifie l’importance des rapports interdépendants entre l’homme et la femme. En tant que deux acteurs éducatifs, ils ont leur place respective et doivent, chacun jouer bien son rôle pour que l’éducation atteigne son équilibre, c’est-à-dire, remplisse sa mission.

Cette thèse implique que la femme, en tant qu’un être humain appartenant au sexe apte à porter des enfants partage les
responsabilités éducatives avec l’homme dans le rapport de complémentarité.

Elle suppose d’autre part, que le besoin éducatif requiert des réponses indépendantes du sexe d’une personne, mais rattachées à leurs compétences, à leurs connaissances, à leurs savoir-faire, donc, nécessitant des mesures qui ne relèvent plus de la différence naturelle entre l’homme et la femme. Donc, dans le domaine de l’éducation, les deux composantes de l’humanité sont impliquées et jouent, en tant que produits sociaux des rôles en accord avec leurs ressources personnelles : bagages spirituels, intellectuels et socioculturels.

La place en question est celle qui nécessite des ressources naturelles qui lui sont propres en tant que porteuse de vie, mais aussi des connaissances, des compétences, des habiletés acquises en tant que produit social. Sur cette base, la femme me paraît avoir, dans la sphère de l’éducation, une double place : celle de partenaire éducative et d’agente économique-sociale dans différents processus d’apprentissage : informel, non-formel et formel. Partenaire éducative dans ce sens de personne ressource pour l’encadrement durant l’éveil, la découverte du monde extérieur, la prise de contact avec ce monde, et l’interaction
avec celui-ci, mais aussi, dans le sens de dispensatrice de connaissances dont elle est la gardienne. Agente économique-sociale compris comme travailleuse, bâtisseuse à même d’assumer des responsabilités à des niveaux différents selon ses potentialités.


Ma thèse concernant la place qui reflète bien la femme s’appuie sur une
philosophie de responsabilités partagées qui nous rappelle la raison d’être des phénomènes qui relèvent du principe de dualité : yeux, narines, oreilles, mains, pieds. Des phénomènes dont le fonctionnement invalide toute tendance à accorder plus d’importance à l’un ou à l’une plus que l’autre. Bref, dans le domaine de l’éducation, la place de la femme est celle d’une personne à part entière ayant des droits et des obligations, membre de la société ayant des rôles spécifiques et
variables à jouer dans le maintien de la cohésion sociale.
Dr. Priscilla Uche

 

 

FIC joins in the celebration of Black History Month

 
The precursor to Black History Month was created in 1926 in the United States, when historian Carter G. Woodson and the Association for the Study of Negro Life and History announced the second week of February to be "Negro History Week. Since then, Black People History is celebrated every month of February.
 
There are many interesting aspects to this celebration, but here are 5 that actually retain my attention this year, 2017.
 
1. Black People and History
For a long period, Black People, as a race, were absent from History. That is from “the branch of knowledge dealing with the recording of past events and times, especially in connection with the human race” (Thesaurus). The reasons for this absence are well known: discriminatory approach to data that constitute and compose History, determination to control History, modification of past events. (Cheikh Anta Diop)
 
On the subject of when History actually began, there are different view points. For some theories, “History starts with the 5th and 4th BCE Hellenic Greeks”, for others, “The tradition of recording significant events in the history books" started with the Sumerians in Mesopotamia around 2900 BC (or possibly, slightly earlier in Egypt but this is a more controversial theory. These cuneiform records are generally assumed to be accurate because they were found in the tombs of the people they refer to...)” (Free dictionary).
 
And mothers stood, with streaming eyes, and saw their dearest children sold; Unheeded rose their bitter cries, while tyrants bartered them for gold. And woman, with her love and truth – For these in sable forms may dwell – Gaz’d on the husband of her youth, with anguish none may paint or tell." (Frances Ellen Watkins Harper, a 19th century African American woman writer and abolitionist).
 
However, between the beginning of Human History and that of the Black People (1926) There is a huge gap. As we all know, it was not until recently that the Black people became visible in the History. For centuries, they were omitted from the Chronological Recording of important events of which they were even part of; such as Slave trade, Colonization, Apartheid, fierce racial discrimination that prevented Black from living autonomous lives, that deprived them of freedom, that confined them in bondage, that denied them rights to everything, including to education and expression of opinion. These events that really took place in Time and in Space, that occupied large space in History were, for long time, omitted in the History. As Nadra Kareem Nittle puts it: “Little was known about early African American inventors, counterpoint articles that falsely give the impression that black inventors have not achieved great things, the history books of his era largely ignored the contributions people of color made to U.S. Society”.
 
Like many Black people, I grew up in European World with simplified version of History, with so little, as a Black person, to be identified with (Streets, Films, Television programmes). A context that portrayed a real breakdown in the functions of History.
 
2. Recognizing Black people’s contribution.
The second point is not just about the contribution of Black People to world’s growth in different areas of life, but the recognition of this contribution as in the following cases:
- Harvard-educated historian Carter G. Woodson did not spearhead a time of year to recognize the achievements of blacks to exclude others but because the history books of his era largely ignored the contributions people of color made to U.S. Society.
- By the time the nation celebrated its bicentennial in 1976, the federal government decided to turn Negro History Week into Black History Month. That year, President Gerald R. Ford told Americans to “seize the opportunity to honor the too-often neglected accomplishments of black Americans in every area of endeavor throughout our history.” The U.S. government has recognized Black History Month ever year since.
- African-American churches celebrate the month with a slew of events that raise awareness about the achievements of blacks in the U.S...
 
3. Making room for Black People in the historical sphere.
The third point is that making room for Black People in the historical sphere is major key to their visibility in the History, and by extension, to the progress of Mankind.
The growth of Black People’s contribution to the Progress of Mankind has been possible by allowing them to have their due space in the Recording of historical events, that’s by allowing the hidden figures at work to come into light, to make known their role in the construction of the History of Mankind. In this regard, Black History Month’s celebration will always be associated to Destiny helpers such as:
- Frederick Douglass, Sojourner Truth for their role in abolishing Slavery, freeing Blacks from bondage in the United States.
- President Abraham Lincoln, for signing the Emancipation Proclamation
- President F.W. de Klerk to abolish apartheid.
- Carter G Woodson founded the Association for the Study of Negro Life and History in 1915 to train Black historians and to collect, preserve, and publish documents on Black life and Black people. He also founded the Journal of Negro History (1916), Associated Publishers (1922), and the Negro Bulletin (1937). Woodson spent his life working to educate all people about the vast contributions made by Black men and women throughout history.
 
4. Remedy to disruption in the functions of History.
Black History Month was a creation that has double advantage: It brought changes in the Human History and enabled this History to fulfil its various functions when:
- Discrimination gave way to tolerance;
- Racial supremacy gave way to Human-being supremacy;
- Selection and Exclusion gave way to inclusive, diversified global coverage of human events,
- Ignorance gave way to Instruction, to Progress by avoiding repetition of past errors…
- Dissipation gave way to Collective Memory or Conservation.
 
5. Honoring our duty as a major challenge arising from Black People History’s celebration.
Honoring our duty brings to mind the fact that our work is still far from completion. Each year’s celebration reminds us that the Black People’s struggling is about making our World a better place. And today, it is quite difficult for us to come to the conclusion that our World is better; especially in the light of the conditions of some Women, Handicapped brothers and sisters, Sexually orientated men and women, Religious minorities... Honoring our duty brings us face to face with the Legacy of Marian Wright Edelman “to leave a child-care system that says that no kid is going to be left alone or left unsafe. (Marian Wright Edelman, the founder and President of the Children's Defense Fund). Honoring our duty in the light of this celebration involves continuous support of Black People’s cause, remembering that this month’s celebration results from struggling. There is no celebration without struggling; there is no struggle without determination and sacrifices. Hence the need to remain mobilized in our efforts, conscious of our cause, our ideal of struggling to make our World a better place by using the light of the past to make headway in the darkness of the future.
 
For I am my mother's daughter, and the drums of Africa still beat in my heart. They will not let me rest while there is a single Negro boy or girl without a chance to prove his worth. Updated August 21, 2015. (Mary McLeod Bethune ) was an educator who founded Bethune- Cookman College and served as its president). By Dr. Priscilla Uche.

 

Testimonies 

Teachers’ Testimony regarding Workshop 2016

« A very high profile seminar. An excellent resource person having total mastery of the subject matter. » (POA)

«I appreciate all the knowledge having been imparted in me in this program. » (CO)

« I want to appreciate the organisers of this program. » (ENW)

« I am grateful for the initiative of this program. »  (EA).

 

Hi,

I've finished  my assignments. It has been a really great experience for me to learn French from the scratch in this level. I have to say, even though some of the grammars or reading I've already known before, all of the assignments help me to strengthen my basic knowledge in French and make some concepts more clear to me ... Jol...

 

Bonjour,

Everything is going well with my French studies at French Institute Canada. But sometimes  I have to struggle hard to understand  the difference between different phonetic sounds.  Other than that, in terms of comprehending texts and listening, it's going well.
 
Min... (November 2016)
 

 

 

 

Contact

Email: frenchinstitutecanada@gmail.com

Follow us on Facebook

 

 

 

 

Contact Us

Get Social with Us

Print Print | Sitemap
© French Institute Canada - FIC / Institut Français Canada-IFC. Francise-toi. IJNADP&TGBSIJNA